Faux Frère


Ces photographies ont été prises à Buenos Aires et Montevideo.
La série est une démarche aérienne et soutenue à travers la ville qui passe en travers ses différents éclairages, ses dégradés de couleur. Cette luminosité franche fixe exactement les contours des lieux, le mouvement des gestes, mais produit aussi une sensation d’évanescence.
Comme si la vie aujourd’hui impliquait l’oubli d’un passé douloureux. Cette idée doit s’entendre dans la dimension d’une culture où la mélancolie, la joie et l’exil intérieur sont des motifs intimes et partagés.


Editions le point du jour